Jadis, tyrannisé, dépouillé de ses biens par les razzias et les
guerriers,
Obéissant aux bradeurs acceptant de vivre et
reniant la dignité,
Le tyrannisé est assujetti aux impôts et autres taxes forcés,
Confondant par frayeur, autocrate et colon,
acceptant la tête baissée,
Payant le peu de sa subsistance, pour éviter
d’être humilié,
Le tyrannisé oublie l’honneur et s’accroupit
dans la pauvreté,
La paix, la paix, protège la famille, abat
l’honneur et la dignité,
Esquive la fierté du pays et l’organisation
de la communauté,
Le tyrannisé cherche la paix pour nourrir
ses enfants dans la gaieté,
Avant-hier, l’opprimé entend les autres, parlerde l’indépendance,
Sans rien comprendre, accepte la vraie
dépendance,
A l’occasion, l’opprimé et les siens sont
obligés d’entrer dans la danse
Toujours ignorant de l’importance de l’école
des blancs et de l’indépendance,
Il se réfugie dans son état primaire et
s’enfonce dans la semence,
Les oppresseurs regardent avec bouffonnerie et se plaisent de
l’ignorance,
Rien de changé, fouet et humiliation font la
cadence,
Indépendance, égale aux colons noir-blanc
remplacés,
L’opprimé se livre au service des nouveaux
maîtres bouleversés,
Il n’a de fierté que la fertilité du lit qui
fait naître des enfants régressé,
Les minorités règnent, exploitent les
pauvres et prospectent des descendances civilisées
L’opprimé et les siens, longtemps dissipé
dans l’esprit, ne récoltent que l’ignorance,
Les enfants opprimés ne savent que
confectionner le travail du père esquissé,
Quelques uns s’échappent
laborieusement et
se lacent à être justicier Cherchent à corriger à tout prix cette évidente pour une
évidence,
L’opprimé ne comprend toujours rien de cette
circonstance,
Enfin, les enfants des tyrannisés se gèrent
dans l’air de la contingence,
Hier, le soumis entend parler de la démocratie, la liberté de
s’exprimer,
Il ne croit plus à ce trop de liberté, c’est
toujours un système pour le piéger,
Le soumis ne croit pas à l’explication des
siens, croyant toujours le dérober,
Les enfants des soumis échappés par
adversité,
Cherchent à agripper l’oiseau blanc
envolé
Les minorités rapaces suivent le rang de la
démocratie sans vouloir l’appliquer,
Mettant au pouvoir des connivences pour
mieux barricader,
Cherchent à maintenir les opprimés dans la
galéjade et l’obscurité,
Faire comprendre le changement aux
assujettis est pénible et malaisé
Comme donner la liberté à une faune battue
et dressée,
Le soumis accepte sa situation qu’il la
compare toujours au passé,
Les contraignants font la fortune sur le dos
des contribuables lésés,
Cette fortune utilisée pour asseoir aussi
longtemps le pouvoir volé,
Le soumis et les siens ignorent toujours les
milliards du trésor pillés,
Il trouve sa fierté par le gain du travail
ardent de la journée,
Il est comblé de sa boule de maïs, du mil,
du sorgho, sans fouiller la réalité,
Le soumis toujours asservi par des systèmes
de domination bien orchestrés,
S’étouffe, s’épuise en hochant la tête pour
dire toujours ayéé!
Hélas, hélas pour toi, tes enfants sont dans
le sentier de la Faculté,
Ils prennent les armes et s’expriment pour
la liberté,
Pour alibi, l’injustice, le despotisme, le
racisme, ces maux sont alertés,
Les raison de changer le régime pour le
meilleur sontaffichées,
Sans préparation ni remèdes les jeunes
s’agitent et la guerre est annoncée.
Les injures accablantes et démesurées sont
lancées vers les aînés,
La danse commence, avec des évènements
malheureux bien cadencés,
Au prix de la destruction, de pillages et
des milliers de morts regrettés,
Tes enfants arrivent au pouvoir sans
programme, mal préparés et murés,
En révolutionnaires affamés et
fatigués,
Ils n’ont aucun plan ordonné,
S’associent avec des vautours moines du
Pyrénées,
Fascinés par les banalités,
Tes enfants lèchent le miel pratique, et
très vite le passé est oublié,
Pauvre soumis, tes enfants oublient les
calamités répétées,
Ils sont vêtus en costume de monarques et
noir blanc, ils sont changés,
Aujourd’hui
la démocratie n’est qu’une logique
d’égalité,
Elle sert pour longtemps comme soupape
d’arrivée,
Les élections ne seront favorables qu’aux
fortunés,
Les urnes font plaire et distraire le peuple
dominé,
L’encre indélébile est une tache qui
augmente l’injure de la pauvreté,
Tout finira par des bordereaux manipulés par
un système informatisé,
Dominé vaut mieux fermer, et ne pas
déchiffrer la démocratie voilée,
La démocratie fait perdre une journée de ta
recherche d’un pain mérité,
Dominé, tes enfants sont dans le système,
oubliescette démocratie barricadée,
Tes enfants croquent la soucoupe sans
laisser la miette aux héritiers,
La joie de vivre éblouit à l’aide du denier
public confondu au grenier privé,
Ils sont pires que les écartés
Qui ont acceptés toutes les humiliations essuyées
Poursuis la paix et nourris tes enfants mineurs, le chemin est compliqué,
Mieux, mieux vaut attendre le
lendemain
Et que tu ne comprennes rien,
Même ceux qui comprennent sont
consternés.
Demain, l’espoir du pays sera sauvé grâce aux enfants
éveillés,
L’espoir naîtra si l’éthique de la société
et des mœurs sont retrouvées,
Le pays ne sera plus un butin partagé avec
des enfants mal éduqués,
Le patrimoine et les ressources naturelles
seront bien protégés,
L’économie non marchande sera bien
distribuée,
Le choix des Hommes sera basé sur la
connaissance et l’intégrité,
Ceux qui dirigeront le pays seront toujours
bien vénérés,
Un peuple ardent du travail, recevra son
dirigeant avec fierté,
La paix, la paix, les souhaits du peuple seront coiffés par la sécurité,
Le pays sera le bijou envié et prospère de
la CEMAC intégrée,
Le tyrannisé, l’opprimé, le soumis, le
dominé,
La guerre, ne seront que des mots vains
d’une vieille histoire révisée
Béchir Ali MEDELLAH
Jadis, tyrannisé, dépouillé de ses biens par les razzias et les
guerriers,
Obéissant aux bradeurs acceptant de vivre et
reniant la dignité,
Le tyrannisé est assujetti aux impôts et autres taxes forcés,
Confondant par frayeur, autocrate et colon,
acceptant la tête baissée,
Payant le peu de sa subsistance, pour éviter
d’être humilié,
Le tyrannisé oublie l’honneur et s’accroupit
dans la pauvreté,
La paix, la paix, protège la famille, abat
l’honneur et la dignité,
Esquive la fierté du pays et l’organisation
de la communauté,
Le tyrannisé cherche la paix pour nourrir
ses enfants dans la gaieté,
Avant-hier, l’opprimé entend les autres, parlerde l’indépendance,
Sans rien comprendre, accepte la vraie
dépendance,
A l’occasion, l’opprimé et les siens sont
obligés d’entrer dans la danse
Toujours ignorant de l’importance de l’école
des blancs et de l’indépendance,
Il se réfugie dans son état primaire et
s’enfonce dans la semence,
Les oppresseurs regardent avec bouffonnerie et se plaisent de
l’ignorance,
Rien de changé, fouet et humiliation font la
cadence,
Indépendance, égale aux colons noir-blanc
remplacés,
L’opprimé se livre au service des nouveaux
maîtres bouleversés,
Il n’a de fierté que la fertilité du lit qui
fait naître des enfants régressé,
Les minorités règnent, exploitent les
pauvres et prospectent des descendances civilisées
L’opprimé et les siens, longtemps dissipé
dans l’esprit, ne récoltent que l’ignorance,
Les enfants opprimés ne savent que
confectionner le travail du père esquissé,
Quelques uns s’échappent
laborieusement et
se lacent à être justicier Cherchent à corriger à tout prix cette évidente pour une
évidence,
L’opprimé ne comprend toujours rien de cette
circonstance,
Enfin, les enfants des tyrannisés se gèrent
dans l’air de la contingence,
Hier, le soumis entend parler de la démocratie, la liberté de
s’exprimer,
Il ne croit plus à ce trop de liberté, c’est
toujours un système pour le piéger,
Le soumis ne croit pas à l’explication des
siens, croyant toujours le dérober,
Les enfants des soumis échappés par
adversité,
Cherchent à agripper l’oiseau blanc
envolé
Les minorités rapaces suivent le rang de la
démocratie sans vouloir l’appliquer,
Mettant au pouvoir des connivences pour
mieux barricader,
Cherchent à maintenir les opprimés dans la
galéjade et l’obscurité,
Faire comprendre le changement aux
assujettis est pénible et malaisé
Comme donner la liberté à une faune battue
et dressée,
Le soumis accepte sa situation qu’il la
compare toujours au passé,
Les contraignants font la fortune sur le dos
des contribuables lésés,
Cette fortune utilisée pour asseoir aussi
longtemps le pouvoir volé,
Le soumis et les siens ignorent toujours les
milliards du trésor pillés,
Il trouve sa fierté par le gain du travail
ardent de la journée,
Il est comblé de sa boule de maïs, du mil,
du sorgho, sans fouiller la réalité,
Le soumis toujours asservi par des systèmes
de domination bien orchestrés,
S’étouffe, s’épuise en hochant la tête pour
dire toujours ayéé!
Hélas, hélas pour toi, tes enfants sont dans
le sentier de la Faculté,
Ils prennent les armes et s’expriment pour
la liberté,
Pour alibi, l’injustice, le despotisme, le
racisme, ces maux sont alertés,
Les raison de changer le régime pour le
meilleur sontaffichées,
Sans préparation ni remèdes les jeunes
s’agitent et la guerre est annoncée.
Les injures accablantes et démesurées sont
lancées vers les aînés,
La danse commence, avec des évènements
malheureux bien cadencés,
Au prix de la destruction, de pillages et
des milliers de morts regrettés,
Tes enfants arrivent au pouvoir sans
programme, mal préparés et murés,
En révolutionnaires affamés et
fatigués,
Ils n’ont aucun plan ordonné,
S’associent avec des vautours moines du
Pyrénées,
Fascinés par les banalités,
Tes enfants lèchent le miel pratique, et
très vite le passé est oublié,
Pauvre soumis, tes enfants oublient les
calamités répétées,
Ils sont vêtus en costume de monarques et
noir blanc, ils sont changés,
Aujourd’hui
la démocratie n’est qu’une logique
d’égalité,
Elle sert pour longtemps comme soupape
d’arrivée,
Les élections ne seront favorables qu’aux
fortunés,
Les urnes font plaire et distraire le peuple
dominé,
L’encre indélébile est une tache qui
augmente l’injure de la pauvreté,
Tout finira par des bordereaux manipulés par
un système informatisé,
Dominé vaut mieux fermer, et ne pas
déchiffrer la démocratie voilée,
La démocratie fait perdre une journée de ta
recherche d’un pain mérité,
Dominé, tes enfants sont dans le système,
oubliescette démocratie barricadée,
Tes enfants croquent la soucoupe sans
laisser la miette aux héritiers,
La joie de vivre éblouit à l’aide du denier
public confondu au grenier privé,
Ils sont pires que les écartés
Qui ont acceptés toutes les humiliations essuyées
Poursuis la paix et nourris tes enfants mineurs, le chemin est compliqué,
Mieux, mieux vaut attendre le
lendemain
Et que tu ne comprennes rien,
Même ceux qui comprennent sont
consternés.
Demain, l’espoir du pays sera sauvé grâce aux enfants
éveillés,
L’espoir naîtra si l’éthique de la société
et des mœurs sont retrouvées,
Le pays ne sera plus un butin partagé avec
des enfants mal éduqués,
Le patrimoine et les ressources naturelles
seront bien protégés,
L’économie non marchande sera bien
distribuée,
Le choix des Hommes sera basé sur la
connaissance et l’intégrité,
Ceux qui dirigeront le pays seront toujours
bien vénérés,
Un peuple ardent du travail, recevra son
dirigeant avec fierté,
La paix, la paix, les souhaits du peuple seront coiffés par la sécurité,
Le pays sera le bijou envié et prospère de
la CEMAC intégrée,
Le tyrannisé, l’opprimé, le soumis, le
dominé,
La guerre, ne seront que des mots vains
d’une vieille histoire révisée
Béchir Ali MEDELLAH